25 juillet 2009
StarWing
"Andross était autrefois un scientifique dont les expériences ont dévasté la planète entière de Corneria. C’est alors qu’il est exilé sur la planète stérile de Venom par le Général Pepper. Quelques années passent et le Général Pepper obtient des informations concernant des événements suspects provenant de la planète de Venom. Bien que les Airwing soient encore à l’état de prototype, il décide à la hâte de nommer l’équipe StarFox pour mission de détruire toutes les infrastructures d'Andross dans le système Lylat, mais aussi Andross. C’est ainsi que Fox McCloud a été forcé de prendre place dans les chaussures de son père, qui avait été tué par Andross. Avec l’aide du lièvre Peppy Hare, de crapaud Slippy Toad, et du faucon Falco Lombardi, le renard va devoir défendre le système de Lylat et éliminer Andross."
StarWing est un jeu qui a révolutionné la Super Nintendo lors de sa sortie, en 1993 car il est le premier à avoir intégré la puce "Super FX", un accélérateur 3D. Le jeu peut donc afficher des polygones 3D, ce qui était très rare à l'époque. Mais ce jeu n'était pas seulement exceptionnel en raison de ses graphismes, c'est vraiment le gameplay qui était remarquable. Loopings entre les météorites, figures acrobatiques en tirant sur les ennemis, slaloms entre des piliers, une partie de StarWing réussie pouvait s'avérer jouissive, tant la difficulté était présente. Dans chaque niveau des amis nous accompagnent tout au long de l’aventure : Peppy Hare, Slippy Toad, & Falco Lombardi. Ces personnages nous demandent de les aider, il est important de le faire car ils pouront ainsi nous aider en retour dans des scènes assez difficiles. Un compagnon qui se fera éliminer ne revient plus dans l’aventure.
StarWing a une durée de vie exceptionnelle. Au début du jeu, on a le choix entre trois chemins pour atteindre la planète Venom. Si les deux premiers sont relativement simples, le troisième est un véritable parcours du combattant! Les ennemis et les obstacles affluent de partout et dans ce cas, il est assez difficile d'assurer son rôle de leader d'équipe en aidant ses coéquipiers... Encore aujourd'hui, StarWing est jouable sans que l'on s'ennuie. Véritablement en avance pour son époque, les défis restent les mêmes: être le plus adroit et le plus précis tout en commettant le moins d'erreurs possibles. Depuis Août 2006 les jeu StarWing/StarFox s’est vendu dans le monde à 2.99 millions d'unités (1.63 million aux USA et 0.8 au Japon). Le jeu a également pris à la place 115 au classement EGM « des plus grands 200 jeux vidéo de tous les temps ».
02 novembre 2008
Smash Court Tennis Pro Tournament 2
"Apres un premier épisode de qualité, Namco revient plus que jamais en forme pour le second volet de Smash Court Tennis Pro Tournament. Prendre l’original et l’améliorer en tout point, voila une méthode marginale, mais fort efficace. Alors : jeu, set et match ?"
Comme son nom l'indique, Smash Court Tennis Pro Tournament 2 (rarement vu un titre aussi long!), est un jeu vidéo de tennis sorti en 2004 sur Playstation 2.
Smash Court est pour moi la référence des jeux de tennis sur console car il a animé pas de mal de très bons moments de nos soirées play avec les potes avec des matchs de double d'anthologie (mais aussi de sacrées belles bagarres en cinq sets avec Cyrille et "son" Marat Safin!). Un jeu devenu culte et incontournable. Ces bons moments s'expliquent en partie par la relative simplicité de prise en main du jeu, qui permet de s'amuser quasiment immédiatement pour n'importe quel novice.
Coup droit, revers, lift, slice, amorti, smash, service gagnant, vollées, tous les coups du tennis sont présents dans ce jeu remarquable. Les sensations lors d'un échange sont vraiment très plaisantes, même si on peut déplorer un niveau général des joueurs pitoyable à la vollée. Ce sont notamment les coups en bout de course (les fameux "R1") qui permettent de rendre certains points extraordinaires alors que ces derniers semblaient perdus.
En plus d'un mode carrière passionant, permettant de faire évoluer son personnage vers le jeu que l'on désire, le jeu nous permet d'incarner certaines des plus grandes stars de la fin 2003: Andy Roddick (alors n°1 mondial), Marat Safin, Lleytton Hewitt, Juan-Carlos Ferrero, James Blake, Tommy Haas, Richard Gasquet, Serena Williams, Jennifer Capriati, Kim Clijsters, Justine Hénin, Amélie Mauresmo, Anna Kournikova, Lindsay Davenport...
16 juillet 2008
Rushing Beat
"Ca va saigner dans les rues de votre ville ! Une bande qui aime à se faire appeler les "rois de la rue" a décidé de semer le chaos dans les rues. Le chef de cette bande, Big Al, passe sa vie à racketter, tabasser, faire le mal et toutes sortes de choses dans le seul but de se faire du fric. Le nombre de malfrats engagés pour mener à bien ses méfaits est assez effroyable : vous avez des grands musclés en habits fluo, les spécialistes de kung-fu, les grands squelettiques tout en nerfs et même les gros pleins de soupe. Pour vaincre cette déferlante de "vilains-pas-beaux", vous pouvez incarner Rick Norton, un brun en jean et tee-shirt qui fait craquer les filles, ou Douglas Bild, la grosse montagne de muscles !"
Rushing Beat est un jeu vidéo japonais de beat'em all sorti en 1992 sur Super Nintendo. Le but de ce type de jeu est très simple et pas très varié d'un jeu à l'autre: dégommer le maximum d'adversaires en subissant le moins de dégâts possibles! Le tout en avançant dans une rue, un métro, un stade ou un bâteau. D'un point de vue personnel, Rushing Beat est pourtant le meilleur beat'em all auquel j'ai pu jouer, ou tout simplement celui que je connais le mieux, puisque je l'ai écumé pendant des heures et des heures avec mon frère et mon cousin.
En effet, il est possible de jouer à deux à Rushing Beat, soit en prenant chacun un personnage différent (Norton ou Bild) ou en prenant tous les deux le même: ils seront alors différenciés par une couleur différente (rouge ou bleu). Ce que je préfère dans ce genre de jeu, c'est bien évidemment l'entraide entre les deux joueurs lorsque l'un est plus blessé que l'autre par exemple. Sans oublier les fameux accessoires comme la clef à molette, la batte de base-ball, le couteau, la brique, la grenade, le baton de dynamite qui permettent de rigoler un bon coup!
A noter qu'on peut porter les ennemis pour les lancer sur les autres, ce qui rend les scènes de combat assez mouvementées. Ce jeu n'est pas exceptionnel car c'est un beat'em all comme beaucoup d'autres. Cependant, l'histoire que j'ai avec ce jeu est très importante et beaucoup de souvenirs me sont revenus en tête lorsque j'ai revu les images ici-présentes. Rushing Beat!
17 juin 2008
V-Rally 3
V-Rally 3 est un jeu de rallye, comme le titre l'indique, sorti sur Playstation 2 en 2002. Au niveau du sport automobile je suis plus intéressé par les courses sur circuit mais l'odeur de l'essence et de pneus brûlés reprennent souvent le dessus. En bref, toutes les courses de tout ce qui a quatre roues m'intéressent... Surtout que les voitures de rallye sont particulièrement esthétiques car elles ressemblent à des voitures de séries revues et corrigées par du tuning (sans les trucs pourris comme les néons sous la voiture ou les gros ailerons difformes, etc!). On m'a offert ce jeu pour mon anniversaire en 2004 et beaucoup de souvenirs de cette période y sont rattachés. Une nouvelle fois, c'est un jeu très spécial pour moi.
Le jeu est train intéressant car il permet de gérer une carrière sur plusieurs années. Ce mode est clairement son atout principal. On commence dans la catégorie 1,6 litres en ayant le choix entre un nombre important de marques: Volkswagen, Peugeot, MG, Citroën, Ford, Fiat, Opel, Renault. La saison s'effectue en quatre rallyes (Finlande, France, Angleterre, Suède) et trois surfaces (terre, tarmac et neige). Selon les résultats, on a accès aux meilleures écuries et en cas de titre de champion, on passe directement à la catégorie supérieure, le 2,0 litres.
Le système de jeu est le même qu'en 1,6 litres même si les écuries et le nombre de rallyes changent: Peugeot, Citroën, Ford, Subaru, Seat, Hyundaï, Mitsubishi, Toyota pour les constructeurs et Allemagne, Finlande, Afrique, France, Angleterre et Suède pour les rallyes. Graphiquement, le jeu est encore très beau lorsqu'on considère qu'il a tout de même déjà six ans. Les décors sont absolument splendides (plaines enneigées de Suède au soleil couchant, forêt allemande à l'automne...) et la réalisation des pistes vraiment très sympathique.
Au niveau du réalisme le jeu ne s'en sort pas trop mal même en considérant quelques petites imperfections: des sauts sur crêtes incontrôlables (surtout en Finlande), des crevaisons à l'atterissage etc. Sinon, la gestion des dégâts rend le jeu plus difficile et attrayant car cela respecte la façon de piloter en rallye: entre vitesse et précaution. On peut aussi trouver dommage une certaine facilité déconcertante du jeu. Une fois la prise en main effectuée, on arrive très vite à remporter des rallyes et le titre. Dommage car sans cela, le jeu aurait vraiment été excellent.
Heureusement, il existe d'autres modes qui permettent de se tirer la bourre entre frères! Les modes challenge et contre la montre permettent de jouer jusqu'à quatre joueurs pour avoir le meilleur temps sur les différentes pistes existantes. Le mode challenge permet de réaliser un rallye complet composée de spéciales sur des surfaces différentes (les trois précédemment citées). Le meilleur est celui qui a perdu le moins de temps. Le monde contre la montre est tout simplement celui qui permet la recherche de performance pure et donc de vraie rivalité avec les autres joueurs!
15 mai 2008
Final Fantasy VIII
Final Fantasy VIII est un jeu de rôle sorti sur Playstation en octobre 1999. On ne présente plus la saga Final Fantasy, devenue culte à travers les consoles et les années. Rarement un jeu m'aura tant envoûté que FF VIII. Les cinématiques, les décors, les musiques, les personnages font de ce jeu le premier et meilleur Final Fantasy auquel il m'ait été donné de jouer. C'est difficile à expliquer mais je pense que ce jeu m'a apporté beaucoup à un moment où je voulais m'oublier. Je me suis comme fondu dans l'atmosphère féérique et guerrière de Final Fantasy VIII en explorant chaque parcelle du monde créé par les concepteurs de ce jeu magique. Maintenant, dès que je regarde la cinématique d'ouverture et je commence à le reprendre peu à peu en main, une foule de souvenirs me revient. Ce jeu fait partie de mon histoire, assurément. Je ne vais pourtant pas pouvoir tout décrire dans ce message car ce serait trop long. C'est pourquoi j'ai décidé, après avoir commenté le synopsis, de ne me concentrer que sur les personnages et les Guardian Force, véritables éléments centraux du jeu.
Synopsis: L'université de Balamb Garden est reconnue dans le monde entier pour former une prestigieuse élite de combattants nommé les Seeds. Squall Leonheart, un jeune homme de 17 ans plutôt taciturne, est sur le point de finir ses études et de recevoir le fameux titre de Seed. Sa dernière mission l'envoie avec d'autres élèves à Dollet. Ce petit pays, qui se trouve de l'autre côté de l'océan, a récemment été envahi par la puissante armée de Galbadia, une république qui s'apparente davantage à une dictature depuis l'arrivée au pouvoir de Winzer Deling. Mais la mission de Squall et de ses camarades se termine d'une manière imprévue et ne préfigure que le début d'un conflit mondial. Pourquoi Galbadia veut remettre en service la station émettrice de Dollet ? Les questions se feront plus nombreuses encore alors que l'intrigue avancera. Ce n'est que le début d'une aventure hors du commun.
(synopsis de ffworld.com)
Final Fantasy VIII est, d'après les critiques que j'ai pu trouver ici ou là, un des premiers jeux de la saga où la fantaisie des premiers opus disparait (mais pas totalement). Le monde de FF VIII mixe du médiéval (magie, armes blanches...) à un monde ultra-moderne (voitures, ville futuriste, armes à feu, robots...) et est un monde sans doute moins féérique que les autres, bien que les inévitables et caractéristiques chocobos ou minimogs soient présents. En oubliant certains moments assez ennuyeux, je pense que ce jeu est remarquable à tout point de vue, offrant de nouvelles sensations à un débutant et de nombreux défis à relever à un joueur expérimenté. C'est difficile d'expliquer d'où me vient cet intérêt car je pense que la meilleure façon de s'en rendre compte est d'y jouer mais cela vient essentiellement du fait qu'il offre une véritable vie virtuelle.
Grâce à une qualité graphique exceptionnelle pour l'époque (surtout lors des cinématiques), le scénario est très prenant et l'insertion de ce monde très intense. Par exemple, il est possible de dialoguer avec toutes les personnes que l'on peut croiser dans les différentes villes entièrement créées par les concepteurs. Il existe aussi un jeu dans le jeu avec la Triple Triad, un jeu de cartes représentatives des différents monstres, G-Force et personnages de Final Fantasy VIII. Il s'agit de la sous-quête la plus longue et la plus passionnante car un certain nombre d'opérations sont à réaliser pour obtenir les cartes les plus rares! FF VIII m'a particulièrement impressionné car c'est le premier jeu auquel j'ai pu jouer qui utilisait autant et aussi bien les capacités d'une console.
Les personnages:
Le personnage principal est un jeune homme de 17 ans, Squall Leonheart (photo de gauche), assez réservé et qui semble avoir un certain problème de communication avec les gens qui l'entourent. Solitaire endurci, il se retrouve bien vite propulsé en tête de groupe lorsque l'histoire débute, en raison de ses capacités exceptionnelles à manier la Gunblade, une arme blanche avec une crosse d'arme à feu en guise de manche. C'est un autre expert de la Gunblade, Seifer Almasy, 18 ans qui se dresse face à Squall depuis leur enfance. Ils portent chacun une cicatrice frontale qu'ils se sont fait l'un à l'autre lors d'un duel au tout début du jeu. Ils vont s'affronter à plusieurs reprises au fur et à mesure, marquant Final Fantasy VIII de l'empreinte de leur rivalité. De son côté, Squall est soutenu et aidé par un certain nombre d'amis rencontrés à la fac ou sur sa route.
Il y a tout d'abord Quistis Trèpe (photo en bas à gauche), une formatrice sexy de la fac âgée de 18 ans et qui semble éprouver des sentiments très forts pour Squall. Il rencontre ensuite Zell Dincht (photo de droite), 17 ans, un surexcité qui porte un énorme tatoutage sur la joue gauche mais qui va se montrer très courageux et présent dans les moments difficiles. Puis Selphie Tilmitt, 17 ans, experte en nunchaku et encore plus excité que Zell (assez lourde d'ailleurs) va se joindre au groupe peu après. Avant qu'Irvine Kinneas, 17 ans et tireur d'élite (fusil), charmeur et beau gosse ne tombe amoureux de Selphie et se décide à la suivre partout où elle ira. Enfin, Linoa Heartilly, 17 ans, apporte une sérieuse dose de charme au jeu et va d'ailleurs se révéler être le grand amour de Squall et le faire changer. Il y a par la suite d'autre personnages qui vont apparaître (notamment dans un monde parallèle) mais je n'en parlerais pas pour ne pas révéler l'intrigue.
Parler des personnages sans évoquer leur limit break serait un crime. Les Limit Breaks sont des attaques spéciales, habituellement très puissantes, qu'il vous sera possible de déclencher sous certaines conditions durant un combat. Chaque personnage dispose de son propre panel de techniques et pourra en acquérir de nouvelles au fil du jeu. Deux conditions font que l'on puisse utiliser les limit break: tout d'abord, un niveau de vie très bas qui permet au personnage de l'invoquer jusque sa mort ou alors l'état d'aura qui permet au personnage d'avoir tout sa vie et d'invoquer tout de même son limit break. La limit break la moins intéressante est celle de Selphie qui ne fait qu'invoquer des magies peu puissantes et pour qui trouver le bon sort est assez long. Quistis en a déjà une plus intéressante, qu'elle peut apprendre grâce aux objets acquis au fur et à mesure de l'aventure. Ces attaques s'apparentent à celles des monstres rencontrés.
Celle de Zell est une succession de prises que l'on doit réaliser en un temps limité (c'est long et peu passionnant). Irvine utilise lui son fusil de chasse pour envoyer des balles plus puissantes les unes que les autres ou provoquer des altérations d'état (c'est une des plus puissantes). La limit break de Linoa est liée à son chien Angel, qui peut soit attaquer les adversaires, soit aider les personnages en les ressucitant ou en leur donnant de la vie. En effet, la plus sublime d'entre tous c'est le Renzokuken de Squall et particulièrement l'attaque Lion Heart qui peut faire perdre plus de 100 000 points de vie! Ces attaques donnent énormément de charme au jeu et font partie des gros points forts.
Les G-Force:
Les Guardian Force sont le système principal de Final Fantasy VIII. Elles permettent d’apprendre de nouvelles capacités au personnage puis surtout de les invoquer si l'on est en danger. Ce sont des créatures de différentes sortes (machines, monstres, créatures de nature divine) hyper puissantes et souvent magnifiques qui sont d'un grand secours lors des combats difficiles. Les premières que l'on obtient sont des G-Force élémentales: Golgotha (foudre, photo de gauche), Shiva (glace) et Ifrit (feu, photo en dessous à droite). Elles font partie de mes favorites et de celles que j'ai le plus de plaisir à utiliser.
A côté de ces trois G-Force de base, un certain nombre d'autres créatures vont se joindre à nos héros au fur et à mesure de l'aventure. Parmi les plus puissantes il y a Nosferatu, l'incontournable Bahamut (présent dans tous les Final Fantasy auquels j'ai joué), Leviathan (élémental d'eau), Alexander, Zéphyr (élémental du vent) ou Orbital (la plus puissante d'entre toutes, la seule capable de faire perdre jusqu'à 40 000 points de vie!). Un certain nombre de G-Force peu utiles sont aussi présentes comme Ondine, Taurux et Tauros (élémental de la terre), Tomberry, Cerbères, Ahuri, Pampa, Helltrain etc. Pour ma façon de jouer, essentiellement portée vers l'attaque elle sont inutiles mais elles peuvent très bien s'adapter à d'autres méthodes. Tout dépend du joueur!
Mention spéciale à Odin (photo de gauche) et Phénix (photo du bas à droite) qui sont deux G-Force toutes particulières et qui font de ce jeu qu'il est tellement unique à mes yeux. Odin est un dieu qu'il faut battre pour qu'il se joigne à l'équipe. Il est incontrolable et intervient aléatoirement (ça peut être une fois tous les vingt combats ou trois fois d'affilé!) et tuent tous les ennemis présents d'une seule attaque: Zantetsuken. Il est remplacé à la fin du jeu par Gilgamesh, un peu moins puissant qu'Odin. Et il y a Phénix qui est une G-Force que l'on obtient en lançant un objet durant un combat. Il a, dans un premier temps, la particularité de ressuciter tous les personnages morts lorsqu'on l'a décidé. Le mieux est qu'il revient de temps à autre sans que l'on ait rien demandé! Au lieu de voir le Game Over, on voit alors Terre Brûlée et un grand sourire se lit sur nos visages car on se voit ainsi offert une seconde chance: il ressucite les trois personnages et lance une attaque de feu sur l'ennemi.
Pour toutes ces raisons, Final Fantasy VIII est pour moi un jeu vraiment à part. Je pourrais en parler pendant des heures car il y a encore énormément de choses à expliquer mais ce serait vraiment trop long et peu intéressant. J'ai ici développé les points qui font que ce jeu est le meilleur Final Fantasy auquel j'ai joué. A moins que cela soit tout simplement que le premier est toujours le meilleur...
08 mars 2008
Rainbow Six: Rogue Spear
Rogue Spear est le second opus de la saga Rainbow Six, jeu dit de FPS/Tactique ayant pour thème les forces d'intervention et sorti en 1999 sur PC. L'histoire du jeu concerne un commando expérimenté combattant le terrorisme sous toutes ses formes (prise d'otage, bombe, assassinat ciblé de certains terroristes etc etc) et aux quatre coins du globe (Europe de l'Est, Moyen-Orient, Etats-Unis...). Le tout dans des décors de jeu très variés: musée, ville en guerre, usine nucléaire, avion...
Il ne faut pourtant pas se tromper, ce n'est un jeu de tuerie tout con comme on peut avoir l'habitude d'en voir en jeux vidéo. Rogue Spear est un jeu où seule la tactique peut vous faire gagner. Foncer dans la tas en tirant ne servirait à rien si ce n'est sacrifier les otages, faire exploser la bombe ou tout simplement faire tuer toute l'équipe. La meilleure façon de gagner est encore de bien gérer l'intervention AVANT qu'elle ne se commence.
Pour cela, on dispose de quatre équipes d'au maximum quatre soldats dont on peut choisir les membres selon leur spécialité (sniper, démorçage, intervention armée...) et donc gérer de manière tactique l'intervention, c'est à dire par exemple, coupler une intervention pour faire diversion pendant que le sniper se charge de supprimer un à un tous les terroristes. De plus, il est possible de définir à l'avance le trajet de chaque équipe sur une carte, ce qui va permettre de savoir où elles se trouvent durant l'intervention (sans oublier le choix des tenues de camouflage adaptées au terrain et les armes).
Pendant la mission, on peu utiliser n'importe quel des personnages instantanément et gérer l'avancée des équipes en leur donnant des ordres: attendre, tirer, avancer à plus ou moins grande vitesse. Ceci donne la sensation grisante d'être entièrement introduit dans le jeu et de gérer la mission. Rogue Spear est un des jeux gratuits que j'ai obtenu avec mon PC en 2001 et j'y ai énormément joué. Un des meilleurs du genre je pense.
19 janvier 2008
Doom
Doom est un jeu vidéo de tir subjectif sorti sur Super Nintendo en 1996. C'est l'adaptation du même jeu sorti sur PC deux ans auparavant et qui a lancé un nouveau genre. Il est le pionnier des graphismes en trois dimensions immersifs et du jeu multijoueur en réseau. Tous les jeux du même genre sortis les années suivantes (Quake, Duke Nukem) ont pris le nom de doom-like en référence à Doom, signe du côté précurseur de ce jeu à part. Bien sûr, je ne connais que la version Super Nes mais ces données sont à prendre en compte lors la présentation qualité de ce jeu...
Synopsis: "Le joueur prend le rôle d'un Space Marine sans nom, « l'un des plus durs qui soit sur terre, endurci au combat et entrainé à l'action », qui a été déporté sur Mars après avoir assailli un officier supérieur qui avait ordonné à ses soldats de massacrer des civils sans défense. Il est alors forcé de travailler pour l'Union Aerospace Corporation (UAC), un complexe militaro-industriel interplanétaire traitant des déchets radioactifs. Depuis quatre ans, l'armée utilise le site pour mener des expériences secrètes sur les voyages interdimensionnels et la téléportation, entre Mars et ses deux lunes, Phobos et Deimos. Cependant, les portes spatiales sont un jour devenues instables, ouvrant un large passage aux créatures de l'Enfer.
Les militaires qui y sont envoyés sont frappés de folie, et le corps des quelques hommes qui reviennent finissent par exploser. Depuis quelques heures, Mars reçoit des hurlements de détresse provenant de Phobos, et peu de temps après s'ensuit la disparition de Deimos des radars. Une nouvelle troupe est immédiatement envoyée sur Phobos pour secourir leurs camarades. L'équipe infiltre l'intérieur de la base pendant que le Space Marine surveille les alentours. Tous mourront dans les heures suivantes comme le révèlent les cris, les tirs et le silence soudain à travers la radio. Seul avec son courage, le Space Marine part alors à l'assaut du bâtiment."
Lorsque j'ai acquéri Doom, je ne connaissais évidemment pas son aura auprès des gamers (il a été créé par les génialissimes concepteurs de Wolfenstein) et c'est donc par hasard que je m'y suis intéressé. Je n'ai pas été déçu. Lorsqu'on commence à visiter l'univers de Doom, on a bien du mal à en sortir. Les graphismes 3D et la vue subjective offre au joueur l'impression de vivre l'action à la place du personnage. Ainsi, il doit être attentif aux jeux de lumières et aux différents sons qu'il peut entendre (souvent des cris de monstres) et avancer prudemment.
Ceci est le point-clef du succès de ce jeu car l'ambiance, sanglante et sombre, (digne du meilleur des Alien) n'en est que plus appréciable. Le décor 3D permet de s'amuser avec les monstres en se cachant ou en les faisant s'entretuer (particulièrement dans le version PC), ce n'est pas un vulgaire shoot them all. Mine de rien, il faut savoir faire preuve d'intelligence (le jeu est vraiment très difficile) pour découvrir certains passages secret indispensables mais aussi pour économiser sa vie et ses munitions. Un jeu exceptionnel dont le meilleur résumé pourrait être: "Bienvenue en Enfer..."
04 décembre 2007
California Games
California Games est un des plus vieux des jeux vidéo marquants auquel il m'ait été donné l'occasion de jouer étant petit. C'est un jeu de sport multi-épreuves développé et édité par Epyx en 1987. Il est tout d'abord sorti sur micro-ordinateurs comme Commodore 64, Apple II, Amstrad, Amiga ou Atari avant d'apparaître sur des consoles plus accessibles et plus connues comme la NES et la Master System en 1989. La Master System (souvenez-vous, l'ancêtre de Sega!) dont je n'ai pas encore parlé sur ce blog et qui est mon premier contact avec le monde du jeu vidéo il y a très très longtemps avec des jeux Alex Kidd, Shinobi et donc, California Games.
Dans la lignée des jeux du même développeur Summer Games (1984) et Winter Games (1985), California Games propose différentes épreuves sportives populaires sous le soleil de Californie. Ainsi, des sports peu développés en jeux vidéo sont au rendez-vous: BMX, footbag, skate-board, surf, roller et frisbee. L'originalité de ce jeu vient essentiellement de ceci mais ce n'est pas négligeable!
Mes souvenirs sont très vagues mais je me souviens particulièrement de l'épreuve de surf car c'était l'une des plus difficiles (quoique... j'ai du mal à imaginer du footbag adapté sur cette console!). Il y avait aussi un mode multi-joueur qui permettait de jouer jusqu'à huit joueurs en alternance, ce qui est assez exceptionnel pour l'époque.
En solo, le but du jeu est d'aller de plus en plus loin dans la performance et de porter les records de plus en plus hauts. California Games est clairement un des jeux qui ont fait le succès de la Master System grâce à son originalité mais aussi à ses images pleine de couleurs, donnant énormément de vie aux différentes épreuves. Un jeu qui fait à jamais partie des monuments de la petite console et un de ceux qui ont forgé mon intérêt de "gamer"...
03 octobre 2007
Metal Gear Solid
"En février 2005, pendant un exercice sur l'île de Shadow Moses près des côtes de l'Alaska, un groupe de soldats génétiquement modifiés, les « soldats génomes », sous le commandement de l'unité Fox Hound se rebelle et prend le contrôle des installations nucléaires. Le leader de la rébellion, Liquid Snake menace la Maison Blanche d'un tir nucléaire si les restes de Big Boss, le plus grand soldat du XXe siècle, et un milliard de dollars ne leur sont pas remis.
À la demande du secrétaire à la défense, Roy Campbell, un ancien commandant de l'unité Fox Hound revient de sa retraite et demande l'aide de Solid Snake, un espion d'élite, spécialiste de l'infiltration et ancien membre de Fox Hound, pour sauver les otages et éliminer la menace nucléaire. Solid Snake doit infiltrer le complexe aidé à distance par une équipe de spécialistes composée de Roy Campbell, Mei Ling, Naomi Hunter, Nastasha Romanenko et Master Miller."
Metal Gear Solid est un jeu vidéo d'infiltration sorti en 1998 sur Playstation. C'est la suite de la série Metal Gear, créée par Hideo Kojima et dont le premier opus est sorti en 1987 sur ordinateur MSX puis sur NES, puis le second sur ordinateur MSX2 en 1990. Ce jeu est sans doute un des meilleurs auquel j'ai pu jouer! C'est un savant mélange d'action, d'émotion, de manipulation, d'infiltration, de passion et de trahison. Le scénario est un peu compliqué c'est pourquoi je pense qu'il faut que je revienne sur la genèse de Solid Snake avant de parler du jeu en lui-même.
Solid Snake incorpore l'unité Fox Hound dirigée par Big Boss (le plus grand soldat du XXe siècle et héros de Metal Gear Solid 3, où on en apprend plus sur son histoire) en 1995. La même année, il est envoyé à Outer Heaven pour libérer son compagnon d'armes, Gray Fox, fait prisonnier quelques jours plus tôt et détruire le Metal Gear (arme révolutionnaire et bipède). Il se rend en fait compte que c'est Big Boss qui est à l'origine de tout, le bat et détruit le Metal Gear. Quatre ans plus tard, en 1999, Big Boss menace à nouveau l'Occident depuis le Zanzibar avec à ses côtés, l'ami de Snake, Gray Fox. Sous les ordres du colonel Campbell, Solid Snake s'y rend, tue (de manière présumée) Gray Fox et Big Boss et détruit le Metal Gear. Il quitte par la suite définivement Fox Hound et part à la retraite.
C'est six ans plus tard que se déroule l'incident de Shadow Moses (voir le synopsis). Solid Snake doit faire face aux nouveaux membres de Fox Hound, passée sous l'égide de Liquid Snake qui, mystérieusement, partage le même nom de code que notre héros. Avec lui se présente un ensemble de membres plus dangereux les uns que les autres: Revolver Ocelot, expert en interrogatoire et tireur d'exception, Decoy Octopus, maître en camouflage, Sniper Wolf, sniper, Vulcan Raven, le shaman géant expert en armement lourd et Psycho Mantis, spécialiste en télépathie et télékinésie. Snake se rend vite compte de la présence d'un étrange ninja dont on ne sait pas vraiment ce qu'il fait là et ce qu'il veut mais aussi de la nièce du colonel Campbell, Meryl Silverburgh...
Voici pour la petite explication historique. Le scénario, complexe à souhait, est un des grands points forts de ce jeu. Au fur et à mesure qu'on avance dans le jeu, on apprend des choses sur le passé sombre et obscur du héros, son histoire de sa naissance jusqu'à aujourd'hui. On va aussi de surprise en surprise où la manipulation joue un rôle primordial. Toute la série Metal Gear est extrêmement bien ficelée mais je pense que Metal Gear Solid est sans conteste le meilleur opus.
"C'est aussi au niveau du gameplay que le titre de Konami révèle toute sa valeur. Le principe est simple. Vous êtes seul, ils sont nombreux. Vous n'êtes que très peu armé. Ils le sont jusqu'aux dents. Ils peuvent vous repérer, vous devez leur échapper. Chaque garde dispose d'une intelligence que l'on peut mesurer à sa faculté d'entendre et de voir. Une carte placée en bas à droite de l'écran affiche les secteurs angulaires de la vision des gardes ou des caméras. Entrer dans le champ de vision d'un garde sera synonyme du déclenchement de l'alarme. Tous les ennemis dans votre secteur vous poursuivront alors. Un chronomètre se déclenche (mode alerte) et si votre héros ne part pas très vite se cacher (mode escape), il sera une cible facile pour les tirs de FAMAS.
Mais les gardes ne sont pas sourds. Marcher dans une flaque d'eau ou courir à proximité d'un garde éveillera l'attention de ce dernier. Une attention symbolisée par un point d'exclamation qui conduira le garde à approcher de la zone près de laquelle Snake a commis l'indiscrétion. Un point important du gameplay est la faculté de Snake de s'adosser aux murs afin de voir ce qui se passe dans le couloir adjacent. Une méthode incontournable pour détecter la présence de caméras, gardes et autres pièges. Plus concrètement, Snake peut frapper contre les murs pour attirer un garde vers lui, libérant ainsi l'accès vers une pièce ou un couloir voisin. Les tactiques d'infiltration s'affinent à mesure que l'on parcourt le jeu." (gamekult.com)
Autres choses à mentionner: l'importance des conversations par Codec (radio portative) et l'existence d'une vue subjective, qui permet d'apprécier tous les détails du jeu... Je pourrais parler de Metal Gear Solid pendant des heures, tant ce jeu est exceptionnel. Pour tout: le scénario, l'ambiance, les personnages charismatiques, la musique (The Best is Yet to Come), le gameplay etc etc. Un jeu à part.
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Il est le personnage le plus charismatique du jeu, voir même de toute la série... De son vrai nom Franck Jaeger, il s'est battu toute sa vie, et ce depuis que ses parents sont morts lors de la guerre du Vietnam. Il a par la suite était recueilli par Big Boss qui en fait l'élite de Fox Hound. En effet, il est le seul agent à avoir reçu le nom de code "Fox", signe de sa bravoure et de son excellence au combat. En 1999, il est présent aux côtés de Big Boss à Zanzibar et il se bat à mains nues contre Solid Snake dans un champ de mines. Il perd et est laissé pour mort...
Son corps est récupéré par le Dr Clark, médecin en chef de Fox Hound. Il se sert de lui comme cobaye pour des expériences de thérapie génétique. Dans le but d'améliorer ses capacités, on lui greffe un exo-squelette. Cet exo-squelette expérimental lui permet d'augmenter sa force et son agilité, mais aussi sa discrétion grâce à une nouvelle technologie de camouflage optique. Il devient ainsi un cyborg. En s'exerçant à la pratique du sabre il devient un ninja. Après avoir tué le Dr Clark, il s'enfuit de Fox Hound...
Il réapparaît à Shadow Moses sous cette forme. Il entre contact avec Solid Snake par Codec sous le nom de Deepthroat et lui permet ainsi de déjouer de nombreux pièges. Perdu entre la vie et la mort, puisqu'il n'est ni totalement mort ni réellement vivant, il veut se battre avec Snake afin de ressentir la douleur qu'il avait connu à Zanzibar. Victime de dysfonctionnement de son exo-squelette et de troubles psychiques, il est impossible de savoir dans quel camp il se trouve vraiment... Avant la fin du jeu, où il se bat contre le Metal Gear afin d'aider Snake, son ami et ennemi de toujours. Il meurt tragiquement, mais en héros.
22 juillet 2007
Formula One 97
Formula One 97, s'il a maintenant dix ans, reste LA référence du jeu de Formule 1 sur console à mes yeux. C'est le second jeu de F1 à être apparu sur Playstation après Formula One (qui retraçait la saison 1996). Développé en commun par Psygnosis et Bizarre Creations, il nous permet d'entrer de plein-pied dans la catégorie reine du sport automobile et d'incarner les différents pilotes de cette saison excitante.
Tous les cadors de l'époque sont au rendez-vous: Williams-Renault, Ferrari, Benetton-Renault, Mclaren-Mercedes, Jordan-Peugeot, Prost-Mugen Honda, Arrows-Yamaha et bien d'autres... Sans parler des stars: Michael Schumacher, Heinz-Harald Frentzen, Jean Alési, Gerhard Berger, Mika Hakkinen, Damon Hill etc. Seul manque le champion du monde Jacques Villeneuve, pour lequel les créateurs n'ont pas obtenu de licence.
Je ne parlerai pas du mode arcade assez ridicule et inutile. C'est le mode simulation qui donne tout son intérêt au jeu! Dans ce mode, vous pouvez incarner le pilote que vous désirez dans différents cadres: essais, simple Grand Prix ou championnat. C'est le championnat qui m'intéresse tout particulièrement. Composé de 18 manches (le jeu est sorti en cours de saison, le Grand Prix du Portugal n'avait pas encore été annulé), il reprend les vrai circuits de la saison 1997.
Le premier point positif de ce jeu pour moi est la difficulté. En effet, dans ce jeu et contrairement à un bon nombre d'opus qui ont suivi, impossible de remporter une course en mode expert (le plus difficile) sans un minimum d'entraînement. Ainsi, il faut vraiment se donner à fond sur chaque course pour remporter le titre et c'est un véritable plaisir! De plus, cela donne au jeu un niveau de vie dépassant l'imagination...
Le deuxième point positif est le réalisme. Séance qualificative d'une heure non compressible, dégâts réalistes et pannes mécaniques sont au rendez-vous. Enfin, il existe bel et bien un niveau entre chaque monoplace. J'ai pu le constater en passant successivement de l'Arrows-Yamaha à la Jordan-Peugeot puis à la Benetton-Renault et enfin à la Williams-Renault. Chaque voiture a un comportement différent et il est presque impossible de remporter le titre en mode expert avec une voiture de fond de grille!
Etrangement, Formula One a par la suite changé de mains pour son développement. Dommage car la qualité du 97 n'a jamais été atteinte une nouvelle fois. Alors si vous voulez avoir de vraies sensations en jouant à un jeu de F1 et vous battre comme un damné contre l'ordinateur, n'hésitez pas, procurez-vous le collector Formula One 97 (j'y joue encore maintenant, dix ans après)!












































