26 novembre 2009
Secret
Your breath I feel
Oh fuck, it's real
You're not far from here...
I must tell you a secret
I don't think this is disrespect
But you remove all my fear
I just want to hold your hand
I don't want to pretend
'Cause you dry my tears
21 octobre 2009
Personnalité en construction
!!! Personnalité en construction !!!
01 octobre 2009
Schizophrénie manichéique
Les larmes coulent seules le long de mes joues
Car aujourd'hui le monde se traîne lui-même dans la boue
Quel est ce type que je vois dans le miroir?
Quel est ce reflet que je croyais illusoire?
Double personnalité. Docteur Jekyll et Mister Hyde.
Comme un combat intérieur entre le bien et le mal
Comme une lutte biblique de la Genèse
Je distingue l'incarnation de tous ces maux
Ces pensées contre qui ma seule arme reste les mots
Au loin j'entends les palmes des hélicoptères
Les détonations de grenades qui éclatent
Les rafales de balles qui volent
J'entends les cris. J'entends la douleur.
Je vois les blessures. Je vois les pleurs.
Guerre, création du vil et du malsain
Qu'est-ce qui te fait perdurer?
Qui donc t'as permis d'exister?
Je distingue la misère. Je distingue le sang qui coule
Je crache sur la corruption. Je crache sur les mensonges qui saoulent
Je m'interroge sur la famine. Je partage la détresse des familles
Je veux que la haine suppure par tous les pores de ma peau
Je veux que le monde retrouve des couleurs et quitte ses oripeaux
Le mal hurle! Mon corps brûle!
Je ressens en moi comme un dédoublement
Un éternel combat manichéique
Alors que le monde rédige son testament
Avant sa synthétisation en particules nucléiques
14 septembre 2009
Qui suis-je?
Qui suis-je?...
Qui suis-je?...
Qui suis-je?...
Qui suis-je?...
Qui suis-je?...
10 septembre 2009
]|Compli City|[
Dans la foule je ne vois qu'elle Souriante, vivante et très belle Ses gestes atteignent une telle douceur Que de mes yeux à peine je l'effleure Sa grâce n'a d'égal que sa spontanéité Spéciale comme cela n'a jamais été De ressentir une telle complicité
C'est comme une illusion de rêve
Ressemblant à une frêle trêve
Avant que l'on reprenne le marche ou crève
Choisie pour être un moment béni
On discute, danse et sourit
Pendant plusieurs heures suprêmes
Où notre esprit redevient bohême
On fuit les chevaliers de l'apocalypse
Que sont le mal, la tristesse, l'angoisse et l'éclipse
Mais entre elle et moi il existe des flammes
L'essence du temps qui crame
Qui éloigne définitivement nos âmes
Alors qu'elle m'apparaît comme inaccessible
Elle est bien malgré moi une cible
Car entre tous, unique est son style
08 août 2009
Nature
Les épis de graminées sont immobiles
Frêles et agiles, symboles d'une nature fragile
Rassemblés dans un océan de couleur blanche
Plantés au milieu d'une prairie verdoyante,
Etendue sur une surface impressionnante.
Des papillons multicolores surgissent de temps en temps
Pour butiner les fleurs dans un rythme assez lent
Incarnation vivante de calme et de sérénité
Tel le laconique luxe, calme et volupté
De temps à autre une légère brise de vent
Fait vibrer les épis tout doucement
Puis de plus en plus fort,
Comme si sa puissance prenait son essor
Le ciel s'assombrit et au loin on entend le tonnerre
Qui gronde en suivant les éclairs
Déchirant le ciel d'une intermittente lumière
Symbole de la nature qui exprime sa colère
Car, au final, elle reste notre seul maître.
06 juin 2009
Paris
Paris, ville d'émotions et de folie
Où se bousculent foule et monuments
Dans une ville toujours en mouvement
Qui me paraît un éphémère coin de paradis,
Un refuge doré pour échapper à la réalité
Evoquant le souvenir d'une tendresse partagée
Et la délicatesse d'un lointain baiser échangé
Les Champs-Elysées, les bords de Seine et Rivoli
Tout ce que me rappelle la chanson "Angie"
Son parfum aussi doux que celui d'une fleur
Qui m'a embaumé pendant plusieurs heures
Cette sensation étrange d'être avec le même ange
Et cette envie de contacts qui me démange
La Tour Eiffel, le Louvre et le pont Alexandre III
Mais peu à peu elle me glisse entre les doigts
Quand je me retourne, elle n'est déjà plus là
Car personne n'est insaisissable comme elle
Aussi rare et précieux qu'un rayon de soleil
Ses yeux verts clair continueront à briller
Pendant très longtemps au plus profond de mes pensées
Je serais peut-être mené par une vie de bohème
Car Paris m'a donné la sensation de vivre dans un poème
15 mai 2009
Light
Assis sur une pierre au bord de l'eau
Je me dis que notre monde pourrait être bien plus beau
Dans toutes ces actualités que je lis
Il n'y a quasiment plus de force de vie
Il ne nous reste plus que nos larmes
Pour affronter de manière unie toutes les armes
Lorsque pour moi le jour sera venu
Que de me battre je n'en pourrais plus
Il sera temps d'allonger mon âme près de la liberté
Serein d'avoir enfin trouvé la vérité
Bien sûr je serais encore là, quelque part
Au sein d'une série de coïncidences ou de fruits du hasard
Au son doux et mélodieux d'un accord de guitare
Ou dans les reflets flous d'un grand miroir
Et si par hasard tu me cherches encore
Observe le ciel lorsqu'il est de rose et d'or
Il se pourrait qu'en plein été
Une lumière se mette à briller
Rassemble dès lors tous tes souvenirs
Car je serais là, en train de te sourire
27 avril 2009
Farewell
Allongés sur une pelouse couverte de pétales de cerisier
Tête contre tête, perdus dans nos pensées
A observer l'infini du bleu du ciel...
Chérie, quand tu observes les nuages,
Vois-tu le même soleil que moi?
Vois-tu les mêmes étoiles que moi?
Crois-tu que l'éternel arrivera demain?
Crois-tu qu'un jour tu me lâcheras la main?
Parce-qu'il y avait quelque chose dans tes yeux
Comme un aller simple vers un paradis merveilleux
Mais aujourd'hui il s'est enfui sous la forme d'un oiseau
Planant à l'horizon au dessus de magiques étendues d'eau
Eloignant peu à peu notre passé
Dont il ne restera que des photos figées pour la postérité
Comme notre relation a toujours été spéciale
Et que je ne voulais pas qu'elle devienne banale
J'ai compris que la rupture devait être totale
Si jamais nous étions faits pour construire une relation
Quelque soit sa nature ou sa définition
La vie finira par nous rapprocher
Car ce sera ce que le destin aura décidé...
03 avril 2009
Sanctuary
Nous connaissions la côte belge par coeur
Ses sons, ses parfums et ses couleurs
A chaque fois que nous y sommes allés,
Nous avions comme une sensation de liberté
Loin du stress et de l'angoisse, nous y retrouvions la foi
Juste parce-que là-bas il n'y avait que toi et moi
Ta peau enduite de sel et tes lèvres couvertes de sable
Avaient meilleur goût pour moi que tout ce qu'on pouvait commander sur table
Le soleil, les vagues et l'air du large nous rendaient détendus
Presqu'autant que cette gauffre liégeoise qui avait pour toi le goût du fruit défendu
La digue ne m'a jamais semblé aussi courte que lorsque tu tenais ma main
J'aurais aimé que nous restions, amoureux, jusqu'au petit matin
Aujourd'hui les marées ne nous apportent plus qu'un vent venu de Belgique
Empli de joie historique et de souvenirs mélancoliques
Comme la musique douce d'un amour
Dont on pensait qu'il durerait toujours




























